Stimulants hormonaux

Stimulants Hormonaux : boosters et inhibiteurs pour la musculation

Florent Lopez Compléments alimentaires Laisser un commentaire

Les stimulants hormonaux viennent booster le taux de certaines hormones ce qui affecte positivement les performances physiques. Les inhibiteurs sont, quant à eux des compléments alimentaires qui permettent de réguler le taux de certaines hormones qui ont un impact négatif sur la performance.

Ainsi, Au cours de séances d’entraînement le système hormonal travaille de manière à augmenter et diminuer le taux de certaines hormones. On distingue deux catégories d’hormones et c’est leur l’équilibre qui détermine bon nombre de facteurs liés aux performances.

Les hormones anabolisantes favorisent le développement des performances liées à l’endurance, à la force, ou encore à la masse musculaire. Pour un sportif une sécrétion importante d’hormones anabolisantes est le signe avant-gardiste d’une accélération de la progression.

Parmi ces différentes hormones on peut trouver : la testostérone, l’IGF, les hormones de croissance, l’insuline, etc.

Au contraire, une sécrétion importante d’hormones catabolisantes ralentira la progression du sportif. Ceci aura un impact sur le temps de récupération et pourra même mener au syndrome de surentraînement. Parmi ces différentes hormones on peut trouver : le cortisol, la parathormone, la myostatine, les cytokines, etc.

L’objectif du sportif est de stimuler le processus de sécrétion d’hormones anabolisantes. Avec un taux d’hormones anabolisantes supérieur au taux d’hormones catabolisantes, le sportif constatera une meilleure progression avec un temps de récupération accru.

Les stimulants hormonaux, un danger pour la santé ?

Les stimulants hormonaux sont des compléments alimentaires qui ne comportent aucun risque dans la mesure où les doses sont respectées. Cependant, ils sont parfois peu connus et souvent confondus avec les stéroïdes. Comme leur nom l’indique, ils ne sont que des stimulants, ils viennent simplement booster la production hormonale de votre corps.

En revanche, les stéroïdes sont des apports extérieurs en hormones, ce qui peut provoquer de graves problèmes de santé. Le corps ayant un apport externe important en hormones, peut s’arrêter d’en produire et causer d’importants soucis notamment liés à la fertilité.

Au cours d’une simple journée, notre corps est exposé naturellement à plusieurs changements hormonaux. Par conséquent, quand on détermine l’activité physique d’un sportif régulier, on imagine la variation des taux hormonaux !

Le pratiquant doit donc veiller à avoir un niveau d’hormones anabolisantes suffisamment haut pour ne pas être physiquement pénalisé.

De manière générale, les hormones anabolisantes telles que les hormones de croissance, l’insuline, la testostérone… jouent un rôle important dans l’épaississement des fibres musculaires. Un faible niveau de testostérone peut parfois résulter d’un exercice intense, de l’âge, d’un régime alimentaire faible en graisses ou encore du stress.

De ce fait, une cure de stimulants hormonaux allant jusqu’à 3 fois par an est fortement conseillée. Le but étant de maintenir une évolution constante ainsi qu’une maximisation de gains de masse musculaire. Les stimulants hormonaux aident également à améliorer la synthèse protéique.

Booster de testostérone, d’hormones de croissance, d’IGF, de NO et d’insuline

Les stimulants hormonaux

Le concept de modulation hormonale met très souvent les sportifs débutants sur leurs gardes. Et pourtant toute notre vie n’est qu’une modulation plus ou moins consciente de notre environnement hormonal.

Par exemple, lorsque vous mangez vous provoquer systématiquement une hausse d’insuline. Au contraire lorsque vous ne mangez pas le taux d’insuline va se raréfier.

Le booster de testostérone

Le booster de testostérone est un complément alimentaire très populaire dans le monde de la musculation et du fitness. Il permet de stimuler le système hormonal afin qu’il produise plus de testostérone. Bien qu’avec le temps et l’âge les sportifs peines de plus en plus à produire de la testostérone de manière naturelle, le booster de testostérone est utilisé par toutes les tranches d’âge de sportifs.

Le booster de testostérone va permettre au corps de fixer beaucoup plus efficacement les protéines. Ce qui va induire une accélération considérable la croissance musculaire et une diminution la masse grasse.

Le ZMA est une marque déposée de booster de testostérone très populaire. D’un organisme à un autre, elle aurait un impact qui favoriserait l’augmentation considérable du niveau de testostérone.

Une étude de Aoki en 2012 montre que l’association de pycnogenol, d’arginine et d’acide aspartique aurait également une légère influence sur le niveau de testostérone.

Les boosters d’hormones de croissance ou GH

Les hormones de croissance ou GH sont réputées comme étant particulièrement efficaces dans une action anti-graisse. Même si vous ne cherchez pas à perdre du poids, les hormones de croissance utilisent les graisses pour générer de l’énergie.

En ce qui concerne le développement musculaire les avis sont beaucoup plus controversées. Dans un contexte alimentaire abondant, les hormones de croissance apporteraient leurs contributions. En revanche, en cas de restriction alimentaire elles perdraient leurs propriétés anabolisantes.

Les boosters d’IGF

L’IGF (Insulin-like Growth Factor) est l’une des hormones les plus anaboliques que nous produisons.

Pour une prise de masse musculaire, il serait peut-être plus judicieux de privilégier la production d’IGF à l’hormone de croissance.

Chez l’homme comme la femme nous constatons une augmentation d’IGF lorsque nous consommons 2,2 grammes de protéines par kilogramme de poids corporel.

La créatine et l’arginine augmenteraient également le niveau d’IGF. Chez la femme une prise de phytoœstrogène végétal aurait un effet booster d’IGF.

Les boosters de monoxyde d’azote (NO)

Les booster de monoxyde d’azote sont souvent connu sous l’abréviation NO. Le monoxyde d’azote n’est pas une hormone mais un gaz qui provoque des effets similaires à certaines hormones.

Les boosters de NO sont sans aucun doute les compléments alimentaires pour sportifs les plus controversés. De nombreuses études démontrent l’efficacité de ces boosters mais d’autres études sérieuses montrent qu’ils peuvent aussi pénalisés certaines réactions chimiques du corps.

Une chose est sure, le NO favorise par son dosage en arginine une meilleure congestion musculaire entre les entrainements.

Les boosters d’insuline

L’insuline est l’hormone chargée de stocker l’énergie. Il n’y a pas réellement d’intérêt à consommer cette hormone de façon abondante, surtout dans un objectif de prise de masse.

Le booster d’insuline doit être pris uniquement et immédiatement après votre séance d’entraînement.

Attention aux suppléments hypoglycémiants.

À la base, ils sont utilisés dans un but de performance mais rappelez-vous bien qu’ils puisent dans les réserves de sucre présent dans le sang ce qui peux provoquer de violentes hypoglycémies.

Les stimulants d’hormones anabolisantes sont ne sont pas des produits dopants !

Les inhibiteurs d’hormones

Ils limitent le développement d’homones nocives pour l’accroissement musculaire.

Les inhibiteurs du cortisol

Le cortisol est une hormone du stress. Il accélère le processus de destruction des tissus musculaire et empêche les muscles de se développer.

Lors d’un entrainement sportif d’une durée de 60 minutes, le corps produit 2 fois plus de cortisol.

Pour pallier à ce véritable frein au développement musculaire, la prise d’une boisson glucidique tout au long de l’entrainement permet d’atténuer cette hausse de près de 25%.

Les inhibiteurs de myostatine

Le myostatine est un véritable anti-anabolisant. Il empêche les muscles de se développer. Un être humain ne produisant pas de myostatine aurait des mensurations surhumaines.

Un jeune garçon serait le seul être humain à ne pas développer cette hormone catabolisante. Il aurait des muscles incroyablement développés pour son jeune âge.

Il existe un extrait d’algue (la cystoseira canariensis) qui pourrait bloquer la production de myostatine. Ceci dit, une contre étude prouve qu’elle n’aurait pas vraiment d’effet sur le corps humain.

Les acides aminés et les protéines auraient un impact sur la baisse du niveau de myostatine. Bien qu’à ce jour rien n’est encore été scientifiquement prouvé.

Les inhibiteurs de PTH

La PTH endommage les muscles et réduit leur contenu énergétique ce qui pénalise directement la vitesse de régénération des tissus musculaires et donc votre progression.

La consommation régulière de calcium et de magnésium prévient les fluctuations de PTH associé à l’entrainement.

Les inhibiteurs des cytokines

Les cytokines sont des cellules immunitaires qui sont produites durant et après un effort. Ainsi, elles vont causer directement des dommages importants à la structure musculaire retardant la récupération et induisant des perturbations du système immunitaire.

Là encore, la consommation d’une boisson glucidique ainsi que la consommation régulière de graisses de poisson (oméga 3) limiteront les dégâts occasionnés.

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